Alfred Auguste Pilavoine (poète, 1845)
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Une parole d'homme

L'indifférence est la rouille de l'âme, c'est comme un corps sans mouvement, comme une existence sans vie ; point d'impulsion vers le bien, point d'énergie contre le mal ; c'est une végétation, un engourdissement, une sorte de mort morale. Une âme tombée dans l'indifférence ressemble à une eau stagnante qui se putréfie et s'empoisonne, faute de mouvement et de fluctuation.

Alfred Auguste Pilavoine (poète, 1845)